La prédiction d’avenir n’est pas faite pour tout le monde

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Ils sont scientifiques, romanciers ou même économistes et ont tous essayé de prédire l’avenir. Le problème est que dans de nombreux cas, certaines prédictions se sont avérées complètement à côté de la plaque.

 

 

La plus connue des prédictions de l’avenir qui est tombé à l’eau : la fin du monde en 2012. Une prédiction Maya a annoncé que la fin du monde aurait lieu le 21 décembre 2012. Le seul endroit où l’on pouvait survivre : Bugarach, un petit village dans l’Aude qui nous protégerait de cette fin du monde.

 

 

Bon, aujourd’hui, six ans après, on est encore tous là, même si nous ne sommes pas allés dans le saint village. D’autres, comme Western Union, disaient en 1876 que le téléphone ne serait pas un moyen de communication sérieux, ou encore un ancien président d’IBM pensait que jamais un avion ne pourrait transporter plus de dix personnes en même temps. Certes, ce n’était pas le même contexte, on n’avait pas les connaissances et la technologie d’aujourd’hui, mais avec le recul, certaines déclarations paraissent aberrantes.

 

 

Mais il n’y a pas eu que des mauvaises prédictions concernant les prouesses technologiques et scientifiques de l’Homme. Par exemple en 1865, dans son roman De la Terre à la Lune, Jules Vernes, prédit la première mission Apollo qui se déroulera 100 ans plus tard, en 1969 de la même manière qu’il l’énonce dans son récit.

 

 

Dans un autre domaine, George Orwell met en scène dans son roman d’anticipation 1984, “Big Brother“. Devenu figure de la surveillance, Orwell présente, avant l’heure, l’espionnage invasif du gouvernement.